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	<title>éditions opoto</title>
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		<title>C’est si triste de ne pouvoir te haïr</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Mar 2011 14:34:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benoît Kongbo]]></category>

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		<description><![CDATA[Benoît Kongbo, C’est si triste de ne pouvoir te haïr, Éd. opoto, 2011
ISBN : 2 978 9533976 5 9
14 €
Le prochain roman de Benoît Kongbo est en préparation. La superbe couverture est réalisée, comme pour Kitoko Djaz, par Piazo.
Voici le prologue pour vous donner l&#8217;eau à la bouche&#8230;
Quand les coqs appelleraient trois fois le soleil, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Benoît Kongbo,<em> C’est si triste de ne pouvoir te haïr</em>, É</strong><strong>d. opoto, 2011<br />
ISBN : 2 978 9533976 5 9<br />
</strong>14 €</p>
<p style="text-align: justify;">Le prochain roman de Benoît Kongbo est en préparation. La superbe couverture est réalisée, comme pour <em>Kitoko Djaz</em>, par Piazo.<br />
Voici le prologue pour vous donner l&#8217;eau à la bouche&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-57" style="margin: 8px; float: left" title="couv web" src="http://editions-opoto.org/wordpress1/wp-content/uploads/2010/08/couv-web.jpg" alt="couv web" width="317" height="448" />Quand les coqs appelleraient trois fois le soleil, je m’en serais déjà allée. Je partirais vers les horizons indivis. Ce serait avec joie que je retrouverais Katalina. Je me raconterais, je lui raconterais ma Saint-Valentin. Je lui dirais que je suis venue je t’ai vu et tu m’as niquée. Je lui dirais que malgré ma térébrante déception j’ai été surprise de constater que je t’aime. Je lui dirais que c’est maintenant que j’ai réalisé que la haine est l’autre face de l’amour. Je lui dirais que haïr est l’expression la plus véridique pour libérer les sentiments que le mensonge isole. Elle serait désappointée que je ne puisse pas me venger. Qu’elle se garde de la ramener ! Sinon je la raconterais, je lui raconterais sa propre vie et on verrait quand, où, comment elle avait pris sa revanche sur Piconna.<br />
Lorsque tu reprendrais conscience, j’aurais fini de tout coucher par écrit. Je déposerais mon manuscrit avec le stylo sur le lit à côté de toi. Je humerais l’odeur âcre de tes aisselles. Je lècherais la sueur piquante de ton entrejambes. Je serais vraiment navrée de ne pouvoir te dire adieu autrement. A peine me serais-je évaporée dans le vent que tu te réveillerais. Ta nudité t’étonnerait. Ton souvenir serait confus et vague. Tu te rappellerais que la veille tu étais rentré avec une fille prénommée Aïcha. Tu ne saurais pas pourquoi elle ne serait pas là moins encore pourquoi la porte de ta chambre serait grande ouverte. A l’idée que tu pourrais être victime de vol tu te mettrais à vérifier soigneusement tes affaires et ce serait à cet instant-là que tu découvrirais mon manuscrit et le stylo. De prime abord tu t’en désintéresserais parce que ce serait un vieux cahier qui traînait toujours comme ça dans ta chambre. Ton frère puîné viendrait te conter que sa concubine et lui auraient vécu une nuit étrange. Ce serait au moment où tu voudrais parler que tu te rendrais compte de ta surdité. Ta panique te ferait recouvrer tes esprits. Tu prendrais le stylo pour relater toi aussi ton épreuve de la veille et tu tomberais sur ces lignes qui justifient ton malheur.<br />
Tu lirais.<br />
Pendant ce temps je m’égayerais qu’au bout de ta lecture tu comprennes enfin pourquoi c’est si triste de ne pouvoir te haïr.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://editions-opoto.org/wordpress1/extrait c'est si triste.pdf"><span style="color: #ff0000;"><strong>Lire les 3 premiers chapitres</strong></span></a></p>
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		<title>Solidarité Haïti</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 09:32:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le poète Fernando d&#8217;Almeida a écrit Didascalies d&#8217;un séisme dans l&#8217;urgence : le tremblement de terre du 12 janvier a détruit la majorité des bibliothèques du pays.
En posant ses vers sur la feuille il souhaite contribuer au renouveau des équipements de lecture publique en Haïti. Avec les éditions opoto il a choisi de verser ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2010/02/ban.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1082" style="margin: 8px; float: left" title="ban" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2010/02/ban-300x133.jpg" alt="" width="300" height="133" /></a>Le poète Fernando d&#8217;Almeida a écrit <em>Didascalies d&#8217;un séisme</em> dans l&#8217;urgence : le tremblement de terre du 12 janvier a détruit la majorité des bibliothèques du pays.<br />
En posant ses vers sur la feuille il souhaite contribuer au renouveau des équipements de lecture publique en Haïti. Avec les éditions opoto il a choisi de verser ses droits d&#8217;auteur à Bibliothèques Sans Frontières afin d&#8217;aider à la reconstruction des bibliothèques. Dans la même idée les éditions opoto s&#8217;engagent à verser la totalité du bénéfice réalisé par les ventes du livre à l&#8217;association.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous pouvez contribuer à cette action solidaire en achetant le livre dans votre librairie (les éditions opoto sont distribuées par Calibre : chaque libraire peut donc le commander) ou en adressant un chèque de 15 € aux éditions opoto (port compris).</strong></p>
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		<title>Chanson madécasses d&#8217;Evariste Parny</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 15:21:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evariste Parny]]></category>

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		<description><![CDATA[Evariste Parny, Chansons madécasses, Ed. opoto, 2009, 10 €
Evariste  Désiré de Forges (1753-1814) Né à la Réunion, a été militaire avant de  devenir écrivain. C&#8217;est en Inde qu&#8217;il écrit ces poèmes qui sont d&#8217;une  étonante modernité. Ils sont parmi les premiers poèmes en prose de la  littérature française. Et, surtout, ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-40" title="parny" src="http://editions-opoto.org/wordpress1/wp-content/uploads/2010/08/parny.jpg" alt="parny" width="300" height="300" />Evariste Parny, <em>Chansons madécasses</em>, Ed. opoto, 2009, 10 €</strong></p>
<p>Evariste  Désiré de Forges (1753-1814) Né à la Réunion, a été militaire avant de  devenir écrivain. C&#8217;est en Inde qu&#8217;il écrit ces poèmes qui sont d&#8217;une  étonante modernité. Ils sont parmi les premiers poèmes en prose de la  littérature française. Et, surtout, ils proposent le regard des  Malgaches (les «Madécasses») sur les Blancs. Parny était farouchement  opposé à l&#8217;esclavage et à la colonisation. Jouant aussi de la  supercherie, il présente ces textes comme une traduction en français, ce  qu&#8217;ils ne sont pas: il en est bien l&#8217;auteur.</p>
<p style="text-align: justify;">La superbe couverture est réalisée par <a href="http://warnautsraives.blogspot.com/" target="_blank">Guy Raives et Eric Warnauts</a></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Télécharger gratuitement le livre</span></strong> <a href="http://fr.calameo.com/read/000001674be07b8301bbe" target="_blank">ici</a></p>
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		<title>Didascalies d&#8217;un séïsme de Fernando d&#8217;Almeida</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 15:18:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fernando d'Almeida]]></category>

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		<description><![CDATA[
Fernando d&#8217;Almeida, Didascalies d&#8217;un séisme, Éd. Opoto, 2010
15 €
Le poète Fernando d&#8217;Almeida a écrit Didascalies d&#8217;un séisme dans l&#8217;urgence : le tremblement de terre du 12 janvier a détruit la majorité des bibliothèques du pays.
Fernando d’Alméida, depuis les rives du Wouri n’est pas resté insensible   aux drames de ses frères haïtiens.  Face à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-36" style="margin: 8px; float: left height=" title="didascalies" src="http://editions-opoto.org/wordpress1/wp-content/uploads/2010/08/didascalies.jpg" alt="didascalies" width="194" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fernando d&#8217;Almeida<em>, Didascalies d&#8217;un séisme</em>, Éd. Opoto, 2010</strong><br />
15 €</p>
<p style="text-align: justify;">Le poète Fernando d&#8217;Almeida a écrit <em>Didascalies d&#8217;un séisme</em> dans l&#8217;urgence : le tremblement de terre du 12 janvier a détruit la majorité des bibliothèques du pays.<br />
Fernando d’Alméida, depuis les rives du Wouri n’est pas resté insensible   aux drames de ses frères haïtiens.  Face à l’urgence, il est resté à  sa  table à composer un long poème : <em>Didascalies d’un séisme</em> est un poème de solidarité avec le peuple haïtien.<br />
En posant ses vers sur la feuille il souhaite contribuer au renouveau des équipements de lecture publique en Haïti. Avec les éditions opoto il a choisi de verser ses droits d&#8217;auteur à Bibliothèques Sans Frontières afin d&#8217;aider à la reconstruction des bibliothèques. Dans la même idée les éditions opoto s&#8217;engagent à verser la totalité du bénéfice réalisé par les ventes du livre à l&#8217;association.</p>
<p>“Quand commence le décompte<br />
Des corps que décomposent les jours<br />
À chaque désolation de l’existence”</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Lire un extrait :</span></strong></p>
<div style="text-align: center;">
<div style="font-weight: bold;"><a href="http://www.calameo.com/books/000001674f429aa94902e">Didascalies d’un séisme de Fernando d&#8217;Alméida</a></div>
<div style="padding-top: 8px;"><object id="000001674f429aa94902e" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="240" height="147" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="scale" value="noscale" /><param name="loop" value="false" /><param name="salign" value="t" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://v.calameo.com/2.0/cmini.swf?bkcode=000001674f429aa94902e&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" /><param name="flashvars" value="bkcode=000001674f429aa94902e&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" /><embed id="000001674f429aa94902e" type="application/x-shockwave-flash" width="240" height="147" src="http://v.calameo.com/2.0/cmini.swf?bkcode=000001674f429aa94902e&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" flashvars="bkcode=000001674f429aa94902e&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" salign="t" loop="false" scale="noscale"></embed></object></div>
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		<title>L&#8217;évangile du coït de Fernando d&#8217;Almeida</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 15:15:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fernando d'Almeida]]></category>

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		<description><![CDATA[Doublement africain par ses origines béninoises et camerounaises,  Fernando d’Alméida est également d’ascendance noire brésilienne.
Il  est considéré comme le poète le plus décisif, le plus accompli du  Cameroun et l’un des meilleurs de la francophonie littéraire africaine.
Premier africain lauréat du Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor  en 2008 décerné par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-33" title="évangile" src="http://editions-opoto.org/wordpress1/wp-content/uploads/2010/08/évangile.jpg" alt="évangile" width="300" height="300" />Doublement africain par ses origines béninoises et camerounaises,  Fernando d’Alméida est également d’ascendance noire brésilienne.<br />
Il  est considéré comme le poète le plus décisif, le plus accompli du  Cameroun et l’un des meilleurs de la francophonie littéraire africaine.<br />
Premier africain lauréat du Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor  en 2008 décerné par la Maison africaine de poésie internationale,  d’Alméida est universitaire. Il enseigne les littératures française,  belge et québécoise à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines à  l’Université de Douala.<br />
<em>L’évangile du coït</em> a été écrit lors de son dernier séjour au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fernando d&#8217;Almeida, <em>L&#8217;évangile du coït,</em> Ed. opoto, 2009, 13 €</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Lire un extrait :</span><br />
</strong></p>
<div style="text-align: center;">
<div style="font-weight: bold;"><a href="http://www.calameo.com/books/000001674390ad2400397">L&#039;évengile du coït de Fernando d&#039;Alméida</a></div>
<div style="padding-top: 8px;"><object id="000001674390ad2400397" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" width="240" height="147"><param name="movie" value="http://v.calameo.com/2.0/cmini.swf?bkcode=000001674390ad2400397&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1"><param name="scale" value="noscale" /><param name="loop" value="false" /><param name="salign" value="t" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><embed src="http://v.calameo.com/2.0/cmini.swf" type="application/x-shockwave-flash" scale="noscale" allowScriptAccess="always" loop="false" salign="t" wmode="transparent" style="width:240px; height:147px" flashvars="bkcode=000001674390ad2400397&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1"></embed></object></div>
<div style="font-size: 11px;">
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		<title>Chanson pour Marennes et Oléron de Anne Cillon Perri</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 14:59:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anne Cillon Perri]]></category>

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		<description><![CDATA[
Mars 2009. Par une froide soirée d’hiver, le poète camerounais arrive au  Pays Marennes Oléron. Quelques heures plus tôt, il quittait son Afrique  natale et ses 35°.
Pendant trois semaines il présente ses œuvres aux habitants d’Oléron et  du bassin de Marennes. En explorateur avisé il prend des notes, des  photos, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-28" style="margin: 8px; float: left" title="chanson couv web" src="http://editions-opoto.org/wordpress1/wp-content/uploads/2010/08/chanson-couv-web.jpg" alt="chanson couv web" width="302" height="448" /></strong><br />
Mars 2009. Par une froide soirée d’hiver, le poète camerounais arrive au  Pays Marennes Oléron. Quelques heures plus tôt, il quittait son Afrique  natale et ses 35°.<br />
Pendant trois semaines il présente ses œuvres aux habitants d’Oléron et  du bassin de Marennes. En explorateur avisé il prend des notes, des  photos, mais surtout, il fait des rencontres.<br />
<em>Chanson pour Marennes et Oléron</em> est la relation de ce voyage à la découverte d’un Pays, de ses habitants et de leurs bizarreries…</p>
<p><strong>Anne Cillon Perri, <em>Chanson pour Marennes et Oléron</em>, Éd. opoto, 2009, 10 €</strong></p>
<p><span style="font-family: Nimbus Roman No9 L,serif;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Lire de larges extraits</strong></span> <a href="http://fr.calameo.com/read/000001674fe4797afef96" target="_blank">ici</a></span></p>
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		<title>Traversée de Anne Cillon Perri</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 14:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anne Cillon Perri]]></category>

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		<description><![CDATA[La poésie d’Anne Cillon Perri est une écriture multiple qui croise les  thèmes de l’enfance, du désir, de la paix, de l’amour et des tourments  du monde actuels. Tourments du poète mais aussi de l’homme confronté à  un monde en crise et forcement arbitraire et inhumain. Elle s’enracine  dans la forêt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-16" title="traversée" src="http://editions-opoto.org/wordpress1/wp-content/uploads/2010/08/traversée.jpg" alt="traversée" width="300" height="300" />La poésie d’Anne Cillon Perri est une écriture multiple qui croise les  thèmes de l’enfance, du désir, de la paix, de l’amour et des tourments  du monde actuels. Tourments du poète mais aussi de l’homme confronté à  un monde en crise et forcement arbitraire et inhumain. Elle s’enracine  dans la forêt équatoriale du sud Cameroun pour mieux déferler sur les  rivages de la modernités avec son lot d’injustices, d’espoir et par cela  donne matière à s’interroger. Sur soi, sur le monde qui nous entoure.<br />
Anne Cillon Perri, né en 1961 à Sangmélima au Cameroun est selon  Fernando d’Alméida (Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor 2008) «  l’un des meilleurs artisans du renouveau poétique camerounais ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Anne Cillon Perri, <em>Traversée : anthologie poétique</em>, Éd. opoto, 2009<br />
16 €</strong></p>
<div style="text-align: center;">
<div style="font-weight: bold;"><a href="http://www.calameo.com/books/000001674fe4797afef96">traversée : anthologie poétique de Anne Cillon Perri</a></div>
<div style="padding-top: 8px;"><object id="000001674fe4797afef96" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="240" height="147" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="scale" value="noscale" /><param name="loop" value="false" /><param name="salign" value="t" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://v.calameo.com/2.0/cmini.swf?bkcode=000001674fe4797afef96&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" /><param name="flashvars" value="bkcode=000001674fe4797afef96&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" /><embed id="000001674fe4797afef96" type="application/x-shockwave-flash" width="240" height="147" src="http://v.calameo.com/2.0/cmini.swf?bkcode=000001674fe4797afef96&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" flashvars="bkcode=000001674fe4797afef96&amp;langid=fr&amp;clickTo=view&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" salign="t" loop="false" scale="noscale"></embed></object></div>
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		<title>Kitoko Djaz de Benoît Kongbo</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 10:46:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benoît Kongbo]]></category>

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		<description><![CDATA[Des aventures rocambolesques dans un Cameroun actuel, au plus près des  habitants et forcement hors des sentiers touristiques. Kitoko Djaz  déboule dans les cercles littéraires et se pique de parler (et d’écrire)  le camfranglais (une pincée d’anglais mélangée au français et à des  zestes de langues locales) matiné de sango (faut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong></strong></span><img class="alignleft size-full wp-image-12" style="margin: 8px; float: left" title="kitoko-1-193x300" src="http://editions-opoto.org/wordpress1/wp-content/uploads/2010/08/kitoko-1-193x300.jpg" alt="kitoko-1-193x300" width="102" height="159" />Des aventures rocambolesques dans un Cameroun actuel, au plus près des  habitants et forcement hors des sentiers touristiques. Kitoko Djaz  déboule dans les cercles littéraires et se pique de parler (et d’écrire)  le camfranglais (une pincée d’anglais mélangée au français et à des  zestes de langues locales) matiné de sango (faut pas renier ses origines  tout de même). Cela donne un cocktail enivrant de mots et d’expressions  à déguqster sans modération. Mais attention quand la colère monte  Kitoko devient Troukou Traka et là…<br />
Ça commence ainsi : «Je t’ai promis pote du Camer d’accoupler le sango  francisé et le camfranglais tu es tombé dans un gros rire. Une main sur  le ventre et l’index pointé vers mon œil mâle comme si tu voulais me le  crever tu as crié tu as dit : «Look-moi le Centro-ci Ma’ Clai’ ! Il no  pas parler Cam il veut déjà l’écrire. Je me demande que comment il va  s’y prendre dans ce roman qui prétend raconter le mboa (<em>Cameroun</em>).» Et la façon que tu as lap (<em>rit)</em> hein ! C’est la honte même qui a refusé carrément de me tuer. Oui tu as  rigoléééé que ta nga Marie Claire a tell : «Sango francisé ô c’est quel  nom d’animal même ! Toi le Centro-là tu te prenais pour un Wate (<em>blanc</em>)  de l’Afrique centrale toujours en train de faire le nyanga avec le  français. Le temps que tu te tuais à watiser comme un gosse de Sarkozy  moi je cuisine ma francophonie avec les ndjindja et les ndjassan de mon  peuple. Et c’est maintenant tu veux innover dans ce roman un français  style sango ta langue maternelle. Ekiééé ! Laisse-nous lap un peu».</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Benoît Kongbo, <em>Kitoko Djaz</em>, Éd. opoto, 2010, 12 €</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><a href="http://fr.calameo.com/read/00000167452f6ce4c5da5" target="_blank"><span style="color: #ff0000;">Lire un extrait (60 pages)</span></a><br />
</strong></span></p>
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